La vérité cachée derrière le « perfectionnisme »

La vérité cachée derrière le perfectionnisme

Le perfectionnisme est souvent perçu comme la volonté du travail bien fait et comme la preuve parfaite d’un certain niveau d’exigence de la part de la personne qui se qualifie de « perfectionniste ». Ce que nous pouvons penser être une qualité est souvent utilisée comme un défaut dans les entretiens d’embauche notamment. En effet, la question concernant les défauts du candidat est une question inévitable et qui peut parfois poser problème, car de nombreuses réponses tournent autour du perfectionnisme.

Mais connaissons-nous vraiment la réelle signification du perfectionnisme ? Sommes-nous au courant de ce qu’il implique pour nous mais aussi pour les autres ?

En réalité, le perfectionnisme ne répond pas vraiment à cette volonté de travail bien fait, c’est au-delà de ça. Être perfectionniste c’est avoir des exigences tellement hautes sur les autres et sur soi-même que la perfection n’existe plus vraiment.

La vérité cachée derrière le perfectionnisme

Au travail, un manager perfectionniste peut être très difficile à vivre car cela peut se traduire par des demandes de réponses et de travaux parfaits, une certaine paralysie de l’action et des décisions lorsque rien ne convient au manager. Donc au bout du compte, le perfectionnisme peut amener à une démoralisation complète des employés.

Le perfectionnisme entraîne également un fort jugement de soi et de son entourage, et ce comportement est souvent justifié par une volonté de privilégier le résultat et la qualité mais les perfectionnistes le font au détriment des relations avec leurs proches et leurs collègues.

De ce fait, en pensant donner une bonne image de soi en se qualifiant de perfectionniste, c’est tout le contraire qui se produit. Le fait d’être perfectionniste peut donner une très mauvaise image de soi car en psychologie, un lien a été découvert entre certaines formes de perfectionnisme et la dépression.  La personne a des exigences tellement hautes par rapport à elle-même qu’elle développe une peur d’être considérée comme une fraude malgré qu’elle possède de nombreuses compétences et qualités. C’est que l’on appelle le « syndrome de l’imposteur ».

Mais vous devez vous dire, comment surmonter le perfectionnisme ?

Cela passe principalement par la reconnaissance des autres mais aussi de soi et de ses actions. Il est indispensable de reconnaître que le perfectionnisme nous nuit, et c’est grâce à son entourage que l’on peut y arriver. Admettre sa situation est la preuve que l’on veut changer et l’on peut changer.

Finalement, si dans un entretien d’embauche la question sur vos défauts vous est posée, ne faites pas l’erreur d’être perfectionniste en voulant donner une réponse parfaite et privilégier l’authenticité et l’originalité plutôt que les défauts dont on ne connait pas vraiment la signification.

À l’ESAGE nous plaçons l’humain au centre de nos convictions, c’est pour cela que nous enseignons à chacun de nos étudiants un savoir-être pour atteindre l’excellence dans le milieu professionnel.

La vérité cachée derrière le perfectionnisme